Tu es

Titre présent sur l’album « Il est enfantin »

État d’avancement

Paroles : 100%
Composition : 100%
Enregistrement : 50%
Postproduction : 0%
Chanson terminée à 63%

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    Paroles

    L’effet miroir ne prend pas une ride
    Sous la force des mots liberticides
    Simplement sortis de leur caisse à outils
    Pour aller clouer les doutes d’autrui

    Malgré leurs couleurs aux multiples détails
    Les kaléidoscopes se font prendre en tenaille
    Des certitudes fixées avec des vis sans fin
    Sont martelées jusqu’à en faire saigner les mains

    Des papiers de verre, chacun de grains variés
    Essayent de te polir et de te façonner
    Tu entends ici et là tu es (Piou piou)
    Venant des bouches de dégoût tu es (Piou piou)
    Des papiers de verre essayent de te façonner
    La quincaillerie n’en finit pas, de dégueuler, ses vérités de pacotille

    Un tel aplomb dans les jugements
    Dès lors que l’arme est braquée sur les gens
    Le viseur sur la cible, avec acharnement
    Du plomb dans l’aile pour ceux qui volent différemment

    Tu tu tu tu tu tu tu tu tu tu tu tu tu es tue
    Tu tu tu tu tu tu tu tu tu es tue
    Tu tues, tu tues, tu tues, tu tues, tu..

    Mais qui es-tu ?
    Stoppons les tueries, faisons cet effort
    N’y a t’il pas eu déjà suffisamment de morts ?
    Les raccourcis à deux balles,
    ne les acceptons plus
    Pourquoi tant de haine ?
    Serait-ce une peur de l’inconnu ?

    D’une technique bien huilée voire sous couvert de nous aider, Pointant du doigt à la manière du :
    « Faites ce que je dis mais pas ce que je fais »

    Ils déguisent :
    « Ne soyez pas qui vous êtes mais soyez ce que je dis »
    Pourquoi s’acharnent-ils ?
    Est-ce leur introspection qu’ils fuient ?

    Que peut-on penser de ces bricolages « éclabouzeurs » ?
    Ne supporteraient-ils pas, à la longue leur propre odeur ?
    Ils escarmouchent, ils clabaudent,
    ils stigmatisent, ils insultent
    Ils hiérarchisent en vertical,
    nous prennent-ils pour des incultes ?

    Par leurs étroites projections ils nous catégorisent
    Ça pue la merde, dès qu’ils nous pulvérisent
    Tous à l’abri, allons nous laver
    N’attendons pas qu’ils nous aient, tous contaminés

    Enfilons nos protections et nos pare-visages
    Refusons leur carcan, refusons leur outrage
    Avec l’esprit ouvert, sortons de leurs clichés
    Ne rentrons pas dans leur « je »
    Toi-même sais qui tu es
    Tu tues, tu tues, tu es tue…

    Nos perceuses s’éloignent de leurs contemporaines
    Observent les jeux de clés à pipe, à molette et Allen
    Elles tournent et réfléchissent les boulons du savoir
    Glués à de simplistes positions péremptoires
    Ces généralités normées par les sceaux de notre ère
    Font pression sur nos esprits et conditionnent nos lumières
    Tout comme ces cases, ces boîtes et ces croyances possessives
    Questionnons à l’huile de coude toutes ces affirmatives

    Tu tues, tu tues, tu tues…

    Des papiers de verre, chacun de grains variés
    Essayent de te polir et de te façonner
    Tu entends ici et là tu es (Piou piou)
    Venant des bouches de dégoût tu es (Piou piou)
    Des papiers de verre essayent de te façonner
    La quincaillerie n’en finit pas, de dégueuler, ses vérités de pacotille