Pas de cul

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Paroles

L’autre soir au bar un gars me dit, d’un air effaré
Comment ne peux-tu pas connaître ce que tout le monde connaît ?
Je lui bredouille deux trois phrases excusant mon ignorance
Et lui demande s’il peut me transmettre ses connaissances
Mais il rigole, boit un coup de gnôle et me laisse en plan

Je n’ai pas de cul
Je n’ai pas de cul
Je n’ai pas de culture j’ai a priori
Un gouffre du savoir, que je remplis à vie
Une âme fléchée d’espoir dans l’immortel et l’infini

Une nana qui discutait avec le gars vient vers moi
Elle me raconte que certains oiseaux ont des plumes en bois
Je rêve et imagine, des allumettes finement taillées
Et lui raconte l’histoire des moineaux aux ailes cassées
Et elle rigole, me prend pour une folle et me laisse en plan

Une autre fille de la bande vient s’asseoir à mes côtés
Elle a des avis sur tout et veut vraiment m’aider
Mais comme je vais bien, son baratin n’a aucun sens
D’un air condescendant elle m’inocule ses références
Et elle rigole, me couvre de paroles et me laisse en plan

Je n’ai pas de cul
Je n’ai pas de cul
Je n’ai pas de culture j’ai a priori
Un gouffre du savoir, que je remplis à vie
Une âme fléchée d’espoir dans l’immortel et l’infini

Le gars de la bande revient vers moi et dit d’un air coquin
Qui aime bien châtie bien, on rigole mais on t’aime bien
Y a pas beaucoup de gens comme toi dans les environs
Et tu nous fait bien rire, avec ton air con
Et il rigole, tape sur mon épaule et me laisse en plan

Abasourdi par ces propos je pense au fond de moi
Que sa définition de l’amour ne m’intéresse pas
Je berce depuis longtemps mon cœur dans l’aménité
Je me lève et danse dans le bar avec volupté
Et je rigole, je fais la mariole et je chante joyeusement

Je n’ai pas de cul
Je n’ai pas de cul
Je n’ai pas de culture j’ai a priori
Un gouffre du savoir, que je remplis à vie
Une âme fléchée d’espoir dans l’immortel et l’infini