J’en passe des nuits

Titre présent sur l’album « Il est enfantin »

État d’avancement

Paroles : 100%
Composition : 50%
Enregistrement : 0%
Postproduction : 0%
Chanson terminée à 38%

Impatient d’écouter cette chanson ?

Faites-le moi savoir !
Je prioriserai l’avancement suivant les demandes.

Me suivre sur les réseaux sociaux

Paroles

Quelle belle habitude d’être éveillée en pleine nuit
Impossible de rester au lit, je me donne des défis
L’aller-retour salle de bain sans faire de bruit
Le top départ est lancé, 3-2-1 c’est parti !

Sans faire craquer le parquet, sur la pointe des pieds
Proche des plinthes contre le mur jusqu’à l’écorchure
Le ruisseau à sauter, rejoignant l’autre côté
Trois pas bien placés pour arriver sur le sol dur

D’une extrême précaution, la poignée d’attention
Fige mes sens en silence, sans une respiration
En apnée je ferme la porte qui fait face
Aux oreilles et aux yeux représentant la menace

J’en passe des nuits, à compter les moutons
À me remémorer ce que j’ai fait dans la journée
À élaborer des plans et des constructions
Pour enfin me blottir dans les bras de Morphée

Des chifoumis, projetés au plafond
Des arcs-en-ciel d’ondamania descendent l’escalier
Des diabolos prennent l’ascenseur vers de sucrées exhalaisons
Les moutons sur le parquet, font encore yeah yeah yeah yeah

Le froid du carrelage remonte dans mes plantes de pied
Je rejoins rapidement les endroits molletonnés
Des petits sauts de cabris de tapis en tapis
M’amène vers celui qui sera ma pause pipi

Enfin le soulagement arrivé à mi-chemin
Je sauvegarde la partie en faisant mes besoins
Mais à cet instant tout n’est pas encore joué
Le pipi sans bruit est une chose à maîtriser

J’en passe des nuits, à compter les moutons
À me remémorer ce que j’ai fait dans la journée
À élaborer des plans et des constructions
Pour enfin me blottir dans les bras de Morphée

Des chifoumis, projetés au plafond
Des arcs-en-ciel d’ondamania descendent l’escalier
Des diabolos prennent l’ascenseur vers de sucrées exhalaisons
Les moutons sur le parquet, font encore yeah yeah yeah yeah

Vaillante Fantagaro découvre l’île (mystère, fantôme !)
Aux moines de Canterville

J’en passe des nuits, à compter les moutons
À me remémorer ce que j’ai fait dans la journée
À élaborer des plans et des constructions
Pour enfin me blottir dans les bras de Morphée

Des chifoumis, projetés au plafond
Des arcs-en-ciel ciel d’ondamania descendent l’escalier
Des diabolos prennent l’ascenseur vers de sucrées exhalaisons
Les moutons sur le parquet, font encore yeah yeah yeah yeah